Fraternité Citoyenne

MONNAIE Version 2.02 - le document le plus complet sur la question monétaire

MONNAIE Version 2.02 addenda de mai 12 à la version 2.01 de septembre 11.

 

Il faut bien comprendre que :

1er les seules richesses qui existent sont a) l’énergie humaine ( l’ingéniosité, le savoir faire, le travail… ) et b) les richesses naturelles ;

2e la monnaie est un instrument de manipulation d’une toute petite minorité sur l’ensemble de l’humanité, c’est l’instrument de management suprême ;

3e les banquiers ont donc à leur disposition un instrument : la monnaie bancaire ou fiduciaire depuis plus de 3 siècles ce qui leur donne tout pouvoir ;

4e cette fausse monnaie : la monnaie fiduciaire est à l’origine du capitalisme et 

5e cette fausse monnaie est à l’origine de la plupart de nos problèmes ;

6e une fois débarrassé de l’esclave de cette monnaie dette et grâce à la prodigieuse efficacité de nos moyens de production,

l’humanité peut accéder à un véritable âge d’Or.

 

Alors, pour vos enfants et pour les générations futures, vous pouvez faire deux choses :

1er comprendre par vous même l’immense escroquerie du système monétaire dit à réserves fractionnaires ;

2e faite connaître cette vérité.

 

Voici le document le plus complet sur la question monétaire.

 

MONNAIE Version 2.01 - 108 000 signes et 108 liens

Histoire, escroquerie actuelle et solution de remplacement + sites, articles, vidéos, citations et livres

Partie 1 : http://marcjutier.over-blog.fr/pages/MONNAIE-5773871.html ou ici : http://huff.to/Kw4mZH

Partie 2 : http://huff.to/JSjXjM

Partie 3 : http://huff.to/Jj72eh

Les 3 partie réunies ici : http://www.scribd.com/doc/66367429

http://www.scribd.com/doc/66367429/MONNAIE

 

Argent dette : Unissons nos indignations pour exiger l’abrogation de l’article 123

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/unissons-nos-indignations-pour-103363

Game Over ! Abolir les privilèges des banksters ou faire une 3ième Guerre mondiale ?

http://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/game-over-abolir-les-privileges-98193

C’est la CRISE finale !    (Article paru dans NEXUS n° 69 juillet-août 2010)

http://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/c-est-la-crise-finale-89116

Tous les articles de Marc Jutier : http://www.agoravox.fr/auteur/marc-jutier-68192

Comprendre l’argent-dette :

http://www.tetedequenelle.fr/2011/09/probleme-monnaie-comprendre-argent-dette/

Les Failles du système bancaire à réserves fractionnaires, par Thorsten Polleit. Article originellement publié le 09 février 2011

http://www.24hgold.com/francais/contributor.aspx?article=3273317642G10020&contributor=Thorsten+Polleit.

Avec l’accord de Paul, j’ai (Etienne Chouard) copié bout à bout tous les articles de Paul Jorion relatifs à la monnaie, suivis des échanges qui sont souvent d’une qualité exceptionnelle. Après deux ans d’échanges soutenus sur la création monétaire et sur la dette publique, il fallait actualiser cette compilation. Compilation, deuxième version - 16 mars 2010 – 8 533 pages :

http://etienne.chouard.free.fr/Europe/Tout_notre_debat_sur_la_monnaie_chez_Paul_Jorion.pdf  (attention document de 42 Mo)

Chaque citoyen devrait prendre conscience des enjeux et mécanismes de la monnaie : à mon sens, la liberté ou la

servitude dépend de cette prise de conscience. Etienne Chouard

Effet multiplicateur du crédit

http://fr.wikipedia.org/wiki/Effet_multiplicateur_du_cr%C3%A9dit

L’article Wikipédia sur la monnaie : http://fr.wikipedia.org/wiki/Monnaie

 

Nixon Ends Bretton Woods International Monetary System

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=iRzr1QU6K1o

 

Citations :

 

Par essence, la création monétaire ex nihilo que pratiquent les banques est semblable, je n’hésite pas à le dire pour que les gens comprennent bien ce qui est en jeu ici, à la fabrication de monnaie par des faux-monnayeurs, si justement réprimée par la loi. Concrètement elle aboutit aux mêmes résultats. La seule différence est que ceux qui en profitent sont différents. Maurice Allais, Prix Nobel de Sciences Économiques 1988.

 

Les banquiers gouvernent le monde grâce à la dette qui correspond à l’argent créé à partir du néant. Ils ont besoin de gouverner le monde pour s’assurer qu’aucun pays ne faiblisse ou ne tente de les renverser. Aussi longtemps que les banques privées, au lieu des gouvernements, contrôleront la création de l’argent, la race humaine sera condamnée. Ces banquiers et leurs alliés ont tout acheté et tout le monde. Henry Makow.

 

Le processus proprement dit de la création monétaire se passe principalement dans les banques... les banquiers ont découvert qu’ils pourraient faire des prêts simplement en donnant leur promesse de payer, ou des billets de banque, à des emprunteurs. De cette façon les banques ont commencé à créer l’argent. Les dépôts de transaction sont les contreparties modernes des billets de banque. C’était une petite étape d’imprimer des billets en les créditant dans les livres comptables des dépôts des emprunteurs, que les emprunteurs alternativement pourraient « dépenser » en faisant des chèques, « imprimant de ce fait » leur propre argent. Mécanique de l’argent moderne, Banque de Réserves Fédérale de Chicago (FED).

 

Certains des plus grands hommes des Etats-Unis, dans le domaine du commerce et de la production, ont peur de quelque chose. Ils savent qu’il existe quelque part une puissance si organisée, si subtile, si vigilante, si cohérente, si complète, si persuasive... Qu’ils font bien, lorsqu’ils en parlent, de parler doucement. Woodrow Wilson, ancien président des Etats-Unis.

 

Le procédé par lequel les banques créent de l’argent est tellement simple que l’esprit en est dégoûté. John Kenneth Galbraith, économiste

 

Chaque fois qu’une banque fait un prêt, un nouveau crédit bancaire est créé. De l’argent tout neuf. Graham F. Towers gouverneur de la Banque du Canada 1934-54.

 

Lorsqu’un gouvernement est dépendant des banquiers pour l’argent, ce sont ces derniers, et non les dirigeants du gouvernement qui contrôlent la situation, puisque la main qui donne est au-dessus de la main qui reçoit. [...] L’argent n’a pas de patrie ; les financiers n’ont pas de patriotisme et n’ont pas de décence ; leur unique objectif est le gain. Napoléon Bonaparte.

 

David Rockefeller, Commission Trilatérale, 1991 : Nous sommes reconnaissants au Washington Post, au New York Times, au magazine Time, et aux autres grandes publications dont les directeurs ont assisté à nos réunions et respecté leurs promesses de discrétion depuis presque quarante ans. Il aurait été pour nous impossible de développer notre projet pour le monde si nous avions été exposés aux lumières de la publicité durant ces années. Mais le monde est aujourd’hui plus sophistiqué et préparé à l’entrée dans un gouvernement mondial. La souveraineté supranationale d’une élite intellectuelle et de banquiers mondiaux est assurément préférable à l’autodétermination nationale des siècles passés.

 

Rothschild Brothers of London : Les quelques personnes qui comprennent le système (argent et crédits) seront soit tellement intéressés par les profits qu’il engendre, soit tellement dépendantes des faveurs qu’il conçoit, qu’il n’y aura aucune opposition au sein de cette classe. D’un autre côté, les personnes incapables d’appréhender l’immense avantage retiré du système par le capital porteront leur fardeau sans se plaindre et peut-être sans même remarquer que le système ne sert aucunement leurs intérêts

 

William Lyon Mackenzie King, ex-premier ministre du Canada : Jusqu’à ce que le contrôle de l’émission de devises et de crédit soit restauré au gouvernement et reconnue comme sa responsabilité la plus flagrante et la plus sacrée, tout discours sur la souveraineté du Parlement et la démocratie est vain et futile... Une fois qu’une nation abandonne le contrôle de ses crédits, il n’importe plus qui fait ses lois... L’usure, une fois aux commandes, coule n’importe quelle nation.

 

Abraham Lincoln,président des Etats-Unis (assassiné) : Le gouvernement devrait créer, émettre, et faire circuler toutes les devises et tous les crédits nécessaires pour satisfaire les dépenses du gouvernement et le pouvoir d’achat des consommateurs. En adoptant ces principes, les contribuables économiseraient d’immenses sommes d’argent en intérêts. Le privilège de créer et d’émettre de la monnaie n’est pas seulement la prérogative suprême du gouvernement, mais c’est aussi sa plus grande opportunité

 

James A. Garfield, président des États-Unis, (assassiné) : Celui qui contrôle le volume de la monnaie dans notre pays est maître absolu de toute l’industrie et tout le commerce... et quand vous réalisez que le système entier est très facilement contrôlé, d’une manière ou d’une autre, par une très petite élite de puissants, vous n’aurez pas besoin qu’on vous explique comment les périodes d’inflation et de déflation apparaissent.

 

John Adams, père fondateur de la Constitution américaine : Toute la perplexité, la confusion, et la détresse en Amérique ne provient pas des défauts de la Constitution ou de la Confédération ni du désir d’honneur ou de vertu mais de notre ignorance profonde de la nature des devises, du crédit, et de la circulation.

 

Woodrow Wilson, président des Etats-Unis 1913-1921 : Je suis un homme des plus malheureux. J’ai inconsciemment ruiné mon pays. Une grande nation industrielle est contrôlée par son système de crédit. Notre système de crédit est concentré dans le privé. La croissance de notre nation, en conséquence, ainsi que toutes nos activités, sont entre les mains de quelques hommes. Nous en sommes venus à être un des gouvernements les plus mal dirigés du monde civilisé un des plus contrôlés et dominés non pas par la conviction et le vote de la majorité mais par l’opinion et la force d’un petit groupe d’hommes dominants.

 

Benjamin Franklin : L’incapacité pour les colons d’obtenir le pouvoir d’émettre leur propre argent à l’écart des mains de Georges III et des banquiers internationaux fut la raison PRINCIPALE de la guerre d’indépendance.

 

Sir Josiah Stamp, Directeur de la Banque d’Angleterre 1928-1941 (Réputé 2e fortune d’Angleterre à cette époque) : Le système bancaire moderne fabrique de l’argent à partir de rien. Ce processus est peut-être le tour de dextérité le plus étonnant qui fut jamais inventé. La banque fut conçue dans l’iniquité et est née dans le pêché. Les banquiers possèdent la Terre. Prenez la leur, mais laissez-leur le pouvoir de créer l’argent et en un tour de mains ils créeront assez d’argent pour la racheter. Otez-leur ce pouvoir, et toutes les grandes fortunes comme la mienne disparaîtront et ce serait bénéfique car nous aurions alors un monde meilleur et plus heureux. Mais si vous voulez continuer à être les esclaves des banques et à payer le prix de votre propre esclavage laissez donc les banquiers continuer à créer l’argent et à contrôler les crédits.

 

Léon Tolstoï : L’argent est une nouvelle forme d’esclavage, il se distingue de l’ancienne simplement par le fait qu’il est impersonnel, il n’y a pas de relation humaine entre le maître et l’esclave

 

Encyclopædia Britannica, 14e Edition : Les banques créent du crédit. C’est une erreur de croire que le crédit des banques est créé dans toute mesure par le versement d’argent aux banques. Un prêt créé par la banque constitue un ajout significatif au volume d’argent de la communauté.

 

Lord Acton, Lord Chief Justice of England, 1875 : Le problème récurrent au cours des siècles derniers et qui devra être réglé tôt ou tard est celui du conflit qui oppose le Peuple aux banques.

 

Sir Josiah Stamp, Governor of Bank of England, 1920 : Les banquiers détiennent la Terre. Si vous souhaitez rester leurs esclaves et payer le coût de votre propre esclavagisme, alors laissez les continuer à créer de l’argent.

 

M. Phillip A. Benson,Président de l’association American Bankers’ Association, 8 juin 1939 : Il n’existe pas de moyen plus efficace pour prendre le contrôle d’une nation que de diriger son système de crédit (monétaire).

 

Andrew Gause, historien de la monnaie : Une chose à comprendre à propos de notre système de réserve fractionnaire est que tel lors d’un jeu de chaises musicales, aussi longtemps que la musique tourne, il n’y a pas de perdants.

 

Irving Fisher, économiste et auteur : Ainsi notre moyen national d’échange est maintenant à la merci des transactions de prêts des banques, qui prêtent, non pas de l’argent, mais des promesses de fournir de l’argent qu’elles n’ont pas.

 

Marriner S. Eccles,gouverneur et président du CA de la Fed : S’il n’y avait pas de dette dans le système, il n’y aurait aucun argent.

 

Abraham Lincoln, Président des Etats-Unis : Le gouvernement devrait créer, émettre et favoriser la circulation des monnaies et des crédits nécessaires à la satisfaction du besoin de dépense du gouvernement et du besoin d’achat des consommateurs. L’adoption de ces principes doit permettre aux contribuables d’économiser le paiement d’un gros volume d’intérêts. L’argent cessera de gouverner et se mettra au service de l’humanité.

 

Rothschild : Permettez-moi d’émettre et de contrôler les ressources monétaires d’un pays et je me moque de celui qui écrit ses lois.

 

Charles A. Lindbergh : Le système financier est devenu la Banque centrale américaine (Federal Reserve Board). Cette banque centrale gère un système financier au moyen d’un groupe de purs profiteurs. Ce système est privé et son seul objectif consiste à réaliser les profits les plus énormes possibles en utilisant l’argent des autres. Cette loi (de la Réserve fédérale) démontre la plus grande preuve de confiance au monde. Lorsque le président signe cet acte, il légalise le gouvernement invisible par le pouvoir monétaire. Les personnes ne s’en rendent peut-être pas compte pour le moment mais le jour du jugement n’est plus qu’à quelques années, le jour du jugement de cet Acte qui représente le pire crime de tous les temps commis au nom de la loi par l’intermédiaire d’un projet de loi.

 

American’s Bulletin : Nous avons été communisés : la production doit être régulée de manière impitoyable par rapport à la consommation ou .... la fraude du crédit bancaire au détriment du public sera révélée

 

Henry Ford : Il est appréciable que le peuple de cette nation ne comprenne rien au système bancaire et monétaire, car si tel était le cas, je pense que nous serions confrontés à une révolution avant demain matin. La jeunesse qui pourra résoudre la question monétaire fera plus pour le monde que toutes les armées de l’histoire.

 

Louis McFadden : Nous possédons dans ce pays l’une des institutions les plus corrompues que le monde ait jamais connu. Je veux parler de la Banque centrale américaine. Cette institution a appauvri les citoyens des Etats-Unis et a presque mené notre gouvernement à la faillite. Tout ceci est dû aux pratiques frauduleuses des vautours qui contrôlent cette situation. Un super état dirigé par les banquiers et les industrialistes internationaux qui s’associent avec plaisir pour asservir le monde.

 

Robert H. Hemphill, gestionnaire de crédits, Fed, Atlanta, Géorgie : Si les banques créent assez d’argent synthétique, nous prospérons ; sinon, nous sombrons dans la misère. Nous sommes, définitivement, sans système monétaire permanent. Quand on a une vision complète de l’ensemble, l’absurdité tragique de notre position désespérée est presque incroyable, mais il en est ainsi.

 

1924 US Banker’s Association Magazine : Le capital doit assurer sa propre protection par tous les moyens possibles, grâce à la coalition et à la législation. Les dettes doivent être collectées et les hypothèques interdites le plus rapidement possible. Lorsque les personnes ordinaires perdent leurs maisons à travers le processus de la loi, elles deviennent plus dociles et peuvent plus facilement être dirigées grâce au bras fort du gouvernement représenté par les principaux acteurs financiers et par une puissance centrale due aux richesses. Ces vérités sont bien connues de nos principaux intervenants qui s’appliquent désormais à créer un impérialisme permettant de gouverner le monde. En divisant les votants grâce au système de parti politique, nous les manipulons afin qu’ils dépensent toute leur énergie pour des problèmes n’ayant aucune importance. C’est donc grâce à une action discrète que nous garantirons la pérennité de ce que nous avons si bien planifié et accompli.

 

Wright Patman, membre démocrate du Congrès, 1928-1976 , président du comité de la Banque et de la Monnaie 1963-1975 : Je n’ai jamais vu personne ayant pu, avec logique et rationalité, justifier que le gouvernement fédéral emprunte pour utiliser son propre argent...  Je pense que le temps viendra où les gens demanderont que cela soit changé. Je pense que le temps viendra dans ce pays où ils viendront nous accuser, vous, moi, et toute personne liée au Congrès, d’être resté assis sans rien faire et d’avoir permis à un système aussi stupide d’être perpétué.



18/05/2012
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