Fraternité Citoyenne

ON LÂCHE RIEN !

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La RÉSISTANCE - le parti du peuple

 

 

Chers amis, chères concitoyennes, chers compatriotes, @tout le monde,

 

 

La RÉSISTANCE désigne essentiellement le mouvement qui s'est constitué petit à petit, année après année, avec comme point de départ déterminant la première manifestation des Gilets Jaunes le 17 novembre 2018. Son origine est cependant antérieure, avec en particulier la réaction aux attentats du 11 septembre 2001, que seuls aujourd'hui les gens très peu informés attribuent encore, conformément à la thèse officielle, à une bande de quinze apprentis pilotes arabes illuminés.

 

 

Cette Résistance a connu un développement important à l'occasion de la lutte contre la plandémie du covid. La Résistance, telle que nous l'entendons ici, a pour but de se préparer politiquement. Une bonne organisation est donc indispensable.

 

 

La Résistance doit devenir LA PREMIÈRE FORCE POLITIQUE DE FRANCE. Parce qu'elle seule a été capable de s'opposer, de résister à l'énorme attaque frontale de nos ennemis, qui ont organisé, planifié, et réalisé, consciemment, sciemment et minutieusement, à la vue et au su de tous, de tous ceux qui voulaient la voir, par le mensonge et la tromperie infinis, la plandémie covid. Parce qu'elle seule a été capable de monter au créneau, de parler haut et fort, de hurler, d'alerter, sans cesse, les populations.

 

 

Nous allons, au vu et au su de tous, démarrer la conquête du pouvoir dans notre pays, nous allons ouvertement partir en guerre, tous réunis, contre nos ennemis.

 

 

« Eux », ils ont déjà démarré leur guerre impitoyable contre nous ; « ILS » ont stoppé brutalement, durant deux ans, sans aucune raison soutenable, l'économie ; « ILS » ont détruit des millions d'emplois et des dizaines milliers de petites entreprises ; « ILS » ont poussé au suicide des dizaines de milliers de personnes ; « ILS » nous ont ruinés, esseulés, non soignés, enfermés, cloîtrés et masqués, pendant deux ans ; « ILS » nous ont endettés pour mille milliards d'euros d'emprunts supplémentaires, pour rien ! Par une inflation qu'« ILS » organisent, « ILS » ponctionnent et transfèrent des super-profits vers la sphère financière (blackrock & co) ; bref « ILS » se gavent comme jamais !

 

 

C'est pour toutes ces raisons que nous sollicitons tous les citoyens français, toutes les associations et groupes politiques qui sont sur une ligne politique souverainiste, sociale et antimondialisation libérale afin de créer ensemble un parti politique au sens de la loi n° 88-227 du 11 mars 1988.

 

 

Une formation politique dans laquelle :

  • les candidats aux législatives sont choisis par la base des militants au niveau de la circonscription ;

  • est organisée une primaire pour trouver un candidat à la présidentielle ;

  • le texte fondateur est court afin de rassembler le plus de monde possible sur une ligne politique claire. Ce texte devrait inclure que ce parti est démocratique, souverainiste et alternatif au néolibéralisme ; réellement démocratique, pour remettre les citoyens au cœur des réflexions et des décisions par la mise en place de Référenda d'Initiative Citoyenne (RIC) pour toutes les questions d'importances, souverainiste dans le sens qu'il s'oppose au projet mondialiste de cette oligarchie financière internationale qui veut détruire les nations et alternatif au projet productiviste, prédateur, destructeur et libéral. Bref, un parti qui propose de restaurer le "bien commun" et le "vivre ensemble" contrairement au projet néolibéral.

 

 

Nous croyons que l'avenir politique de la France passe par la création d'un grand parti populaire vraiment démocratique dans son fonctionnement et fondamentalement alternatif au projet néolibéral. Notre objectif est de présenter des candidats aux élections législatives et présidentielle de 2027 et ce mouvement à vocation à s'instaurer dans la durée.

 

 

Si ce projet de création d'une nouvelle formation politique répond, d'une façon ou d'une autre, à vos aspirations, contactez le Secrétariat temporaire, adhérez au groupe facebook, transmettez ce message à vos contacts. Pour être signataire officiel de l'APPEL, envoyez un courriel au secrétariat comme indiqué sur la page de l'APPEL.

 

 

Pour l'instant, ce mouvement citoyen, ce futur parti, c'est : un blog, un APPEL signé par une centaine de personne, un groupe facebook de 4000 membres, une Coordination nationale temporaire, un Secrétariat temporaire et une Assemblée Générale Constitutive prévu début 2024 en IDF.

 

 

Retrouvez ci-dessous les différents textes et vidéos qui ont été publiés sur cette idée de création d'une nouvelle formation politique ainsi que l'argumentaire des raisons qui nous ont poussés à cette initiative.

Force et honneur.

 

 

Les signataires de l'APPEL

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APPEL pour Créer un mouvement citoyen pour éliminer l’oligarchie financière

 

sur une ligne politique souverainiste, sociale et antimondialisation libérale

 

 

 

 

 

 

 

 

Argumentaire

 

Notre constat et que nous sommes de plus en plus nombreux à trouver que la « coupe est pleine » ! Depuis novembre 2018, les Français clament leur colère : le ruissellement promis est en réalité une évaporation et depuis mars 2020, nous sommes de plus en plus nombreux à comprendre que le véritable virus, c'est cette caste mondialiste qui est en guerre contre les Peuples ! Elle veut asseoir sa gouvernance totalitaire sur des populations soumises, prêtes à sacrifier leurs libertés dans une société de contrôle total.

 

 

Aujourd'hui plus qu'hier, la caste qui contrôle le système monétaire est supra-nationale, invisible et apatride. Elle utilise des serviteurs vils et corrompus – médias, technocrates et la plupart des politiciens – sous couvert d'institutions légitimes – FMI, BCE, OCDE, UE, OTAN, etc. – qui défendent toutes le même logiciel néolibéral. Ils sont 1% seulement ; nous sommes 99%.

 

 

Certes nous sommes nombreux, mais nous sommes dispersés, divisés, séparés. Alors comme nous en avons assez d'être exploités, infantilisés et méprisés, nous avons décidé de devenir adultes, souverains et autonomes. Nous décidons donc de créer un mouvement d'union citoyenne, démocratique, humaniste, écologiste et anti-mondialisation-libérale qui rassemble et fédère le peuple contre l'oligarchie financière ; un parti qui propose le Référendum d'Initiative Citoyenne - le RIC - en tant qu'instrument du pouvoir du Peuple souverain afin de proposer des référendums pour toutes les questions d'importances stratégiques, telles que par exemple « la sortie de l'OTAN » ou encore « la sortie de l'euro » afin que l'État puisse se réapproprier le contrôle de sa monnaie c'est à dire sa souveraineté monétaire et ainsi échapper aux diktats de l'oligarchie financière.

 

 

Il s'agit simplement de rassembler les citoyens qui ont compris « qui » est vraiment l'ennemi du peuple afin de virer du pouvoir cette oligarchie financière et technocratique qui nous manipule avec leur monnaie de singe depuis trop longtemps. Alors vous qui avez compris le rôle mortifère du mondialisme néolibéral et de cette Union Européenne ordo-libérale, vous qui rejetez cette « élite » de banquiers et de milliardaires qui possède la puissance financière, pharmaceutique et médiatique et qui a pour objectif de détruire la souveraineté des États et des populations, alors rassemblons-nous et préparons-nous.

 

 

Le peuple doit prendre conscience de l’importance fondamentale de la création monétaire. Michel Rocard avait déclaré à la radio, je cite : « nous vivons dans un super État bancaire international ». En effet, le système monétaire actuel est la principale source de nos problèmes de société et d'environnement.

 

 

Ce système – la création monétaire ex nihilo par la dette – est profondément absurde, défectueux et inique ; de fait, c'est une véritable escroquerie. Les questions de comment est créée la monnaie et de quelle est la motivation de ceux qui contrôlent son émission, sont primordiales. La monnaie n'est qu'un moyen pour mobiliser l'énergie humaine et son émission devrait légitimement appartenir aux institutions représentant les citoyens et… ce n'est pas le cas aujourd'hui et c'est bien le cœur du problème !

 

 

Le pouvoir dans nos démocraties est donc détenu par les maîtres du capital financier globalisé. Ce sont ces oligarchies qui gouvernent la planète. La démocratie française, comme toutes les autres en Occident, n’a pas le pouvoir réel sur les choses essentielles. Les décisions sont prises par les oligarchies, c’est-à-dire les PDG des grandes banques et des sociétés financières multinationales.

 

 

Ces oligarchies ont une seule stratégie : la maximalisation du profit dans le temps le plus court et à n’importe quel prix humain et environnemental. Cela aboutit à un mépris absolu du bien commun, à la destruction progressive de la planète, de la biodiversité, des forêts tropicales, avec l’empoisonnement des sols, de l’eau et des mers. Leur dogme qui dit que seul le marché fait l’histoire et qu’il obéit à des «lois naturelles» est, évidemment, un pur mensonge.

 

 

Notre société trop souvent mécanique, froide et impersonnelle, souffre d’une déshumanisation, de logiques strictement comptables et de perspectives à courte durée. Pour en sortir, il faut reconstruire une société plus solidaire, qui permette un partage plus égalitaire des richesses et offre une promotion à chaque être humain.

 

 

Le modèle de société néolibérale qui a produit la contre-civilisation qui est la nôtre est un cancer qui ronge et détruit non seulement le vivant, la terre, les mers, l’air, tout ce qui marche, nage, pousse ou vole, mais qui annihile aussi les sociétés humaines, les rabaissant à un agglomérat d’égoïsmes en concurrence, de consommateurs compulsifs aliénés aux « cerveaux disponibles ». Il n'est plus à démontrer les ravages de l'idéologie libérale sur l'humanité et la nature.

 

 

C'est donc une alternative à ce système mortifère que nous devons mettre en place. Un retour du politique dans l'économie premièrement par un contrôle de la monnaie par l'État afin de développer une société plus juste et plus respectueuse de l'environnement. Un modèle de société réellement social, écologique et démocratique.

 

 

Il serait tout à fait possible de vivre dans une démocratie radicalement différente de celle d'aujourd'hui. On pourrait facilement vivre dans une société plus harmonieuse et cela n'a rien d'extraordinaire dans le fond. Si nous ne vivons pas déjà dans une société plus apaisée, c'est simplement parce que nous n'avons pas ouvert les yeux en termes de choix politiques fondamentaux.

 

 

Ce sont nos choix politiques qui doivent déterminer si, oui ou non, les banques privées, les transnationales, la société de consommation et la publicité existent ou n'existent plus ; si, oui ou non, la fonction bancaire doit être un véritable droit régalien ou un droit privé comme aujourd'hui ; si, oui ou non, le pouvoir politique partage avec les citoyens et les élus de base, le fonctionnement de la production de marchandises et du système dans son ensemble.

 

 

Suite au rétablissement de notre souveraineté monétaire, il nous faudra, également, récupérer notre souveraineté économique par une planification aux fins d’une reconstruction de chaînes de la valeur plus autocentrées sur le territoire ; et forcément par une interdiction de la financiarisation et des activités spéculatives parasitaires et rentières ; une décarbonisation des activités ; un développement des filières écologiques comme par exemple celle de l’économie circulaire.

 

 

Il faut utiliser notre souveraineté économique pour rebâtir un monde moins concurrentiel et respectueux des valeurs françaises : rétablir des droits de douanes compensateurs des inégalités de protection sociale entre pays ; établir le principe d’un maxima des rémunérations.

 

 

L’Union Européenne est une technocratie exclusivement au service des banquiers, des multinationales et des marchés, au sein de laquelle les états membres ont perdu leur capacité d’autodétermination dans la plupart des domaines dont, la sauvegarde des services publics, les couvertures sociales, les retraites, l’autonomie monétaire, la gestion de l’endettement, le contrôle des importations et des flux migratoires, la défense nationale (la liste est non exhaustive). Pourtant toute nation doit absolument disposer de sa totale autodétermination afin d’être en mesure de sauvegarder, tant le bien être de sa population que son propre équilibre économique.

 

 

C’est ainsi que pour promulguer les lois en faveur de la population, dont celles qui permettront de reprendre la main sur l’ensemble de ces dérives, il sera nécessaire de s’affranchir de cette tutelle mortifère européenne, dont l’histoire démontre qu’elle fut créée sous l’impulsion américaine, avec le consentement coupable de nos élites, dans un but d'une domination sur l’Europe.

 

 

Avec cette décision, la France populaire, fidèle à son histoire de fer de lance en terme de lutte pour la sauvegarde des valeurs humaines, devra à nouveau être à l’initiative. Les conséquences économiques et sociales nettement positives, réveilleront automatiquement les populations des autres pays, qui entraîneront naturellement leurs nations à faire de même.

 

 

En tant que l'un des 5 membres permanents du Conseil de sécurité de l'O.N.U., la France retrouvera sa place dans le concert des nations, où elle sera écoutée.

 

 

Afin de promouvoir l’harmonie européenne de l’Atlantique à l’Oural, un accord de partenariat solidaire dans le respect de l’autodétermination des nations, sera proposé aux pays européens. Cet accord visant des échanges commerciaux équitables, sans concurrence entre nations, fera revivre l’OIC (Organisation Internationale du Commerce) qui fut signé en 1948 entre 54 pays industrialisés, y compris par les États-Unis qui le dénoncèrent par la suite afin de le remplacer par l’OMC en 1995 pour l’effacement des frontières commerciales, source de la concurrence des travailleurs les uns contre les autres à l’échelle mondiale.

 

 

L’exemple mitigé de l’indépendance de la Grande Bretagne face à l’UE, ne sera pas à considérer, entendu que la connivence contre les peuples de la part des hautes bourgeoisies restées aux manettes, y a fait le choix de laisser précisément le pays dans les règles de l’OMC évoquées ci-dessus, laissant le monde du travail, dans la précarité de la désindustrialisation et de l’agriculture en déclin.

 

 

Dans cette démarche d’autodétermination de la nation, nous serons aussi motivés par le constat de l’accélération des dégradations de notre société depuis l’intégration à notre constitution en 2008 du traité de Lisbonne qui met la France sous la tutelle de l’oligarchie européenne. Une opération effectuée par la trahison de Sarkozy et de nos parlementaires, à la majorité des 3/5èmes, avec la reprise du Traité Constitutionnel Européen (TCE) pourtant refusé par les électeurs français par référendum le 29 mai 2005.

 

 

Nous sommes de plus en plus nombreux à proposer une nouvelle civilisation d'harmonie, d'autonomie, de liberté, de partage, de respect mutuel et de préservation de l'environnement ; cette vision a commencé dans nos têtes et la concrétisation de cette société est inéluctable. Forcément, ceux qui sont à la tête des transnationales, ceux qui nous manipulent et nous tiennent en esclavage avec leur monnaie de singe n'apprécient pas cette évolution, cette prise de conscience ! Une nouvelle forme d'organisation sociale, un nouveau paradigme libéré de l'emprise du marché et de l'esclavage de la monnaie dette émerge à l'horizon, nous sommes à l'aube d'une nouvelle civilisation.

 

 

Dans de plus en plus de pays, les peuples défendent leurs souverainetés contre les banquiers-mondialistes. La question qui compte est : « est ce que les individus, les institutions et les nations sont souverains, notamment concernant les questions d’alimentation, de santé et de libertés, ou bien sont ils sous le contrôle et la domination d’une oligarchie occidentale ? Autrement dit, sommes nous pour un monde unipolaire contrôlé par les banquiers, les multinationales et le « divin » marché de la City et de Wall Street ou pour un monde multipolaire.

 

 

Quoi qu'il en soit, l’émergence d’un monde multipolaire s’est considérablement accéléré et devient une réalité depuis la guerre en Ukraine entre l'OTAN et la Fédération de Russie. L'effondrement du dollar est en marche et l’on peut prédire une succession de faillites bancaires ainsi qu’une hyper-inflation en Occident.

 

 

C’est à ces questions cruciales, c'est à ces choix de société auquel nous devrions répondre par nos suffrages lors des élections souveraines de notre pays : les élections législatives et présidentielle. Il s'agit de se rassembler pour susciter un mouvement populaire en conjonction avec différents groupes politiques et initiatives citoyennes afin de créer un grand mouvement, un grand parti populaire pour les élections du printemps 2027.

 

 

Nous décidons donc de créer un mouvement d'Union citoyenne, démocratique, humaniste, écologiste et anti-mondialisation-libérale qui a les 3 caractéristiques suivantes :

  • Premièrement un parti qui défend une ligne politique souverainiste, sociale et antimondialisation libérale en totale rupture avec le fléau de la mondialisation. Un projet politique réellement démocratique, pour remettre les citoyens au cœur des réflexions et des décisions par la mise en place de référendums d'Initiative Citoyenne (RIC) pour toutes les questions d'importances. Un parti souverainiste – dans le sens qu'il s'oppose au projet mondialiste de cette oligarchie financière internationale qui veut détruire les nations ; un parti qui prévoit de rendre à la France a) son autodétermination vis-à-vis de ses tutelles actuelles dont l’Union Européenne et autres grands organismes supranationaux, b) le contrôle de son commerce extérieur, ainsi que c) l’usage plein et entier de sa propre monnaie – cela afin d'être à même de répondre aux exigences sociales et salariales légitimes de la population avec d) un projet de société radicalement alternatif à l’ultraproductivisme actuel, prédateur de l’humain et destructeur de l’environnement.

  • Deuxièmement un parti qui soit fondamentalement démocratique dans son fonctionnement avec des candidats aux législatives désignés par la base des militants dans des comités locaux souverains au niveau de la circonscription électorale.

  • Troisièmement un parti qui organise une primaire pour la présidentielle. Les règles de cette primaire devraient ressembler à ceci : une pré-sélection par proposition (parrainage) des citoyens ; les 12 candidats les plus proposés pourront se présenter au 1er tour et un 2e tour avec les 2 premiers. Cette primaire devra se dérouler au moins 6 mois avant le 1er tour officiel.

 

 

Le cœur de cette idée de création de parti est, évidemment, l'organisation et la dynamique d'une primaire pour la présidentielle. Il n'y a pas de « de Gaulle » naturel et donc, il faut trouver le moyen d'un trouver un ! Un des objectifs de cette création de parti est donc de « tordre le bras » des candidats potentiels de notre camp à la présidentielle pour qu'ils participent à cette primaire. L'organisation et la dynamique d'une primaire semblent bien être la seule solution. Cette primaire, idéalement, devrait se tenir en juin 2026, ce qui laissera le temps au gagnant de rassembler et de s'organiser pour faire le meilleur score possible.

 

 

D'autre part, il nous a semblé extrêmement important que les citoyens choisissent leur candidat au niveau de la circonscription électorale pour les législatives (comme ce n'est pas le cas dans la majorité des partis existants !). Quoi qu'il en soit, les campagnes pour l'élection présidentielle et les élections législatives sont une seule et même campagne électorale, une campagne jumelée.

 

 

Avec les adresses courriels collectées lors des scrutins de la primaire pour la présidentielle, nous aurons une base citoyenne qui permettra aux militants d'élire localement (au niveau de la circonscription) leur candidat pour les législatives de juin 2027. Ces scrutins primaires pour les législatives pourraient avoir lieu en novembre 2026.

 

 

L'idée exposée ici a germée en septembre 2021 et s'est affinée depuis, lorsqu'un certain nombre de citoyens, essentiellement des Gilets Jaunes, ont constaté qu'un « vrai » parti populaire, démocratique en interne, souverainiste et antimondialisation libérale, n'existait pas dans le paysage politique français. Il nous a semblé évident que les conditions de succès étaient liées à l'horizontalité de son organisation et donc à la désignation des candidats aux législatives par la base des militants et à l'organisation d'une primaire pour la présidentielle.

 

 

Il est impossible de boycotter la présidentielle en 5e République. Depuis l'instauration du quinquennat, les citoyens votent, peu ou prou, au 1er tour des législatives comme au 1er tour de la présidentielle.

 

 

La dynamique insufflée par une primaire nous semble être la seule possibilité de gagner (n'est pas de Gaulle qui veut ! L'aventure d'Asselineau en est la démonstration). Aujourd'hui, seuls les candidats soutenus par le système (médias des milliardaires et des banques) peuvent gagner. La solution pour le peuple ne peut passer que par une mobilisation par la base – la promesse que les candidats aux législatives ne sont pas choisis par un « bureau national » et l'organisation d'une primaire – semblent être les seules solutions pour notre camps.

 

 

Une primaire avec des milliers de bureaux de votes et, au moins, un million de votants. Pour mémoire la primaire du PS en 2011, c'était 9000 bureaux de vote pour 2,6 et 2,8 millions de votants.

 

 

Nous ne croyons pas en l'idée de groupuscules qui passent des accords politiques ou techniques. Nous croyons qu'il ne doit exister qu'une seule structure qui défend ce qui vient d'être exposé, un parti politique au sens de la loi du 11 mars 1988, mais, bien entendu, rien n'empêche le débat entre les militants et les différents courants qu'ils constituent sur des propositions programmatiques concrètes comme dans tout Parti politique démocratique. Sur cette base, puissions-nous construire un grand Parti populaire.

 

 

Nos Valeurs humanistes et démocratiques mettent l'Humain au cœur de nos préoccupations ; le citoyen est souverain sur ses représentants, le Pays est souverain en ses frontières et le pouvoir du peuple est souverain sur le monde économique. Nos propositions sur le social - sur le revenu universel par exemple -, sur l'éducation, l'agriculture, l'alimentation, la santé, les affaires étrangères, la défense, la justice, la police, les institutions, la production et la distribution des biens matériels, la culture, l'énergie, le logement, la ruralité, les transports, etc., feront l'objet de débats et de réflexions entre les membres du mouvement afin d'établir les grandes orientations de notre projet.

 

 

Bref, l'idée est simple : créer un mouvement citoyen qui soit fondamentalement démocratique dans son fonctionnement ; qui désigne notre véritable adversaire : l'oligarchie financière, c'est à dire, les actionnaires des multinationales et les grands banquiers - et qui s'emploie - une fois au pouvoir - à mettre en oeuvre une politique pour que la monnaie devienne un moyen au service du peuple et non un outil d'asservissement comme il l'est aujourd'hui.

 

 

La RÉSISTANCE >

Pour gagner notre souveraineté,

 il faudra bien trouver les moyens de nous rassembler et de nous organiser !

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23/10/2023
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